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Les actus du web

Pays de Montbéliard Agglomération recrute, pour un remplacement de 6 mois un chef de projet territorial cohésion sociale.

Sous la responsabilité du chef de service, et au sein d’une équipe de 6 chefs de projet, vous êtes en charge, dans un secteur territorialisé (quartier politique de la ville), de la mise en œuvre des orientations stratégiques du Contrat de Ville Unique de Pays de Montbéliard Agglomération. Vous assurez le pilotage et l’animation des programmes d’actions territoriales et par ailleurs de la thématique « démarche participative » sur l’ensemble de la géographie prioritaire de PMA.

Les candidatures (lettre de motivation et curriculum vitae) devront être adressées avant le 5 novembre 2019
Monsieur le Président de la Communauté d’Agglomération du Pays de Montbéliard – 8, Avenue des Alliés BP 98407 – 25208 – MONTBELIARD Cedex

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Dans son numéro de septembre 2019, le magazine Maires de France consacrait deux pages au portrait de Fabian Jordan, créateur de la Journée citoyenne, maire de Berrwiller et président de Mulhouse Alsace agglomération. L'Odas porte, depuis 2015, l'essaimage de cette action organisée par près de 2000 communes de toute la France en 2019.


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Pour la Semaine nationale des retraités et personnes âgées (semaine bleue), du 2 au 14 octobre, Saint-Denis était mobilisée autour du thème « Droit de cité ! ». A travers expositions, spectacles, ateliers,... cet événement rassemblait les Dionysiens autour des enjeux de l'accompagnement et de la valorisation des ainé.e.s dans la ville. A cette occasion l'Odas animait une conférence débat le 2 octobre sur le thème « le retraité : une chance pour la cité ».

Aujourd'hui, et c'est nouveau dans notre histoire, la fin de l'activité professionnelle ouvre un nouveau temps de la vie dont la durée n'a cessé de s'allonger ces trente dernières années. « Retraite » et « vieillesse » ne peuvent plus être confondus, ce que l'Odas résume par la formule « les ainé.e.s ont moins besoin d'être aidés que d'aider ». Didier Lesueur, directeur général, proposait une lecture de cette transformation sociale et du potentiel extraordinaire qui en résulte pour la cité et pour notre pays.
Une intervention qui fait écho à la recherche action que mène l'Odas sur ce sujet avec plusieurs communes sur le thème de « La place des aînés dans la cité ».


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L’UNADEL – Union nationale des acteurs du développement local (http://unadel.org) – et l’IRDSU – Inter-réseaux des professionnels du développement social et urbain (http://www.irdsu.net) – pilotes du Carrefour des métiers du développement territorial (http://developpeurs-territoriaux.org), ont le plaisir de vous inviter aux Journées des Territoires 2019.

Soutenues par le CGET – Commissariat général à l’égalité des territoires – la Caisse des dépôts et les Régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine, elles se tiendront les 25 et 26 novembre 2019, à la Halle Pajol à Paris (voir PLAN).

Les inscriptions sont obligatoires, ouvertes du 14 octobre au 10 novembre !

Lien : https://www.helloasso.com/associations/unadel/evenements/jt-2019

– Entrée plein tarif à 20 € / entrée demi-tarif à 10 € / entrée « intervenants » gratuite

> pour adhérer à l’Unadel : https://www.helloasso.com/associations/unadel/adhesions/adhesion-a-l-unadel

> pour adhérer à l’IRDSU : http://www.irdsu.net/comment-adherer-a-lirdsu/

Voir et télécharger l’affiche-flyer de l’événement

Temps fort pour nos réseaux et nos partenaires, ces Journées mettent en avant les expériences et initiatives des territoires locaux. Elles permettent le rassemblement et la rencontre de toutes celles et ceux qui s’impliquent dans le champ du développement territorial au sens large et sont engagés dans des dynamiques de transition et de transformation sociale, aussi bien en secteurs urbains, périurbains que ruraux. Elles s’adressent ainsi à une multitude d’acteurs : citoyens engagés ou non dans des collectifs, militants associatifs, agents des collectivités territoriales ou de l’État, élus, enseignants-chercheurs, aux étudiants… – venant de la France entière.

« Agir sans subir, les territoires relèvent le défi écologique et social », c’est à la fois le titre et le thème retenu cette année.

Dans un contexte d’urgence écologique, de prise de conscience de la finitude du monde, mais aussi d’aggravation des inégalités sociales et de montée du sentiment de relégation, les initiatives institutionnelles et citoyennes se multiplient. L’interdépendance des enjeux écologiques et sociaux est désormais admise, mais il apparaît encore difficile d’en apprécier toutes les incidences sur notre modèle de développement, la manière de concevoir et de mettre en œuvre les politiques publiques.

Les Journées des territoires mettent en évidence, d’une part, la manière dont les acteurs locaux construisent concrètement une transition écologique et sociale (énergie, alimentation, habitat, économie, gouvernance locale…). Il s’agit d’appréhender, d’autre part, les condition et les pratiques qui permettent aux citoyens, aux élus et techniciens de relever le défi d’une transition écologique et sociale, dans un contexte urbain comme rural, dans les quartiers populaires comme dans les communes des périphéries.

Programme

Journée 1

Lundi 25 novembre “Se mettre en mouvement”

MATIN

9h30 – 10h : Accueil

10h – 10h15 : Introduction de la journée , par Claude Grivel (président de l’Unadel, Union nationale des acteurs du développement local)

10h15 – 11h30 : Animation « La réponse est sûrement chez mon voisin !, par Cécile de Blic (animatrice et accompagnatrice de projets) et Sophie Aouizérate (consultante formatrice)

11h30 – 12h30 : Conférence « Défi écologique et social, de quoi parle-t-on ? », par Caroline Lejeune (docteure en sciences politiques, Université de Lausanne) et Benoît Simon (président de l’association 4D, Dossiers et débats pour le Développement durable)

12h30 – 14h : Repas (repas libre dans le quartier ou accès restaurant de la Halle Pajol si réservation dès l’inscription, 15 €)

APRÈS-MIDI

14h-16h : Ateliers « Expériences inspirantes »

Quand l’écologie rencontre le social : présentation d’expériences inspirantes, par les acteurs de terrain qui les mènent, en milieux urbains et ruraux, puis débats avec les participants dans chaque atelier.

Choix d’1 atelier parmi les 5 proposés (préférence à indiquer lors de l’inscription, les organisateurs gardent la possibilité de rééquilibrer les groupes. Dans chaque atelier 2 expériences présentées, 1 en quartier politique de la ville et 1 en milieu rural :

1/ production d’énergie, avec une expérience de parc éolien coopératif, réalisé grâce à la mobilisation et à l’épargne citoyennes…

2/ habitat, avec des expériences d’accompagnement à l’auto-réhabilitation, de rénovation thermique…

3/ alimentation et agriculture, avec des expériences de restaurant solidaire avec réutilisation d’invendus alimentaires, d’accès à tou.te.s à une alimentation saine et projets d’agriculture urbaine…

4/ transport, avec une expérience de gratuité du réseau de transports public depuis 2005…

5/ santé, avec la santé comme axe transversal, liant enjeux écologiques et sociaux, pour l’élaboration d’un Plan local d’urbanisme intercommunal, habitat et déplacement…

16h – 16h30 : Pause

16h30 – 17h30 : Table ronde « Transition et lutte contre les inégalités : comment fait-on ? »

Animateur : Yannick Blanc (Carrefour des innovations sociales et Fonda)

Intervenant.e.s : Jean-Christophe Sarrot (membre d’ATD quart monde Agir pour tous dans la dignité),Serge Bonnefoy (secrétaire de Terres en villes, réseau national des projets alimentaires territoriaux), Sandrine Bruresi (coprésidente du CLER, réseau pour la transition énergétique), Jean-David Abel (vice-président de France Nature Environnement).

La journée se termine à 17h30, la salle devant être libérée à 18h. Pot dans le quartier pour celles et ceux qui souhaiteraient poursuivre les échanges.

Journée 2

Mardi 26 novembre “Ouvrir de nouvelles perspectives”

MATIN

8h45 – 9h15 : Accueil

9h15 – 9h30 : Introduction de la journée, par Khalid Ida-Ali (président de l’IRDSU, Inter-réseaux des professionnels du développement social urbain)

9h30 – 11h30 : Ateliers « Vers de nouveaux modèles et de nouvelles pratiques »

Partant de travaux de recherche et de prospective, d’expérimentations sur les territoires, nous vous proposons lors de ces ateliers un échange sur les enjeux posés par les transitions notamment en termes d’exploration de nouveaux modèles de développement et de transformation des pratiques des acteurs.

Choix d’1 atelier parmi les 6 proposés (préférence à indiquer lors de l’inscription, les organisateurs gardent la possibilité de rééquilibrer les groupes)

1/ Nouveaux modèles économiques ? Avec la participation de l’Institut européen de l’économie de la fonctionnalité et de la coopération, de la SCIC Alliances sens et économie, du Labo de l’ESS, de réseaux RSE…

2/ Villes et territoires en transition ? Avec la participation de Max Rousseau (politiste), de Conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement, du mouvement Villes et territoires en transition, de l’association des directeurs généraux de France, d’acteurs de Grande-Synthe et/ou Dunkerque…

3/ Exercice collectif de description des territoires Avec Bruno Latour (sociologue, anthropologue et philosophe des sciences)

4/ Quartiers populaires et écologie ? Avec la participation de l’IRDSU, de Léa Billen (doctorante Université Paris Nanterre), de l’Université populaire et citoyenne de Roubaix, de la coordination Pas Sans Nous 49, de l’association Espoir 18…

5/ Évolution du développement social local ? Avec la participation d’acteurs du Carrefour des métiers et du Séminaire pour la promotion de l’intervention sociale communautaire, de la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement de Bourgogne Franche Comté, de l’Union nationale des associations de formation et de recherche en intervention sociale, de la Fédération des centres sociaux et socioculturels de France…

6/ De nouvelles compétences pour accompagner les transitions ? Avec la participation de Laurent LELLI (Agroparitech), d’acteurs des villes Grande Synthe et de Malaunay, de la Régie de quartier RAPID de Pierreffite-sur-Seine…

11h30 – 12h30 : Mise en perspective : Où atterrir ? par Bruno Latour (sociologue, anthropologue et philosophe des sciences)

12h30 – 14h : Repas (repas libre dans le quartier ou accès restaurant de la Halle Pajol si réservation dès l’inscription, 15 €)

APRÈS-MIDI

14h – 14h30 : Intervention « L’agence nationale de la cohésion territoriale, un outil de la construction des transitions ? » par François-Antoine Mariani (commissaire général à l’égalité des territoires, à confirmer)

14h30 – 16h : Table-ronde « Vers de nouvelles voies de développement des territoires »

Animateur : Claude Grivel (président de l’Unadel)

Intervenant.e.s : Olivier Noblecourt (délégué interministériel à la prévention et à la lutte contre la pauvreté), Marylise Léon (secrétaire générale adjointe de la CFDT), Frédérique Kaba (directrice des missions sociales de la Fondation Abbé Pierre), Khalid Ida-Ali (président de l’IRDSU), Jean-François Caron (maire de Loos-en-Gohelle, Pas-de-Calais, et animateur du réseau des Villes pairs territoires pilotes de la transition)

16h – 17h : Réactions d’un grand témoin par Catherine Larrère (philosophe, Paris I – Panthéon Sorbonne)

17h – 17h30 : Conclusions par Claude Grivel (président de l’Unadel) et Évelyne Mathis (maire de Velle-sur-Moselle, Meurthe-et- Moselle, à confirmer)

Contact : sylvainadam@unadel.org / 01 45 75 91 55


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La Loi du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine a contribué à mettre l’accent sur le développement économique comme axe central des contrats de ville. Les centres de ressources de la politique de la ville sont ainsi amenés très régulièrement à proposer des temps de réflexion et de partage d’expérience sur ce sujet.

A noter également, l’émergence d’une réflexion sur le lien avec les transitions dans le cadre d’un cycle de journées en Rhône Alpes.

  • POP-UP dev éco le 16 octobre à la Plaine Images, Tourcoing,

Stands, débats, visites et ateliers : l’objectif est de faire coproduire le monde des entreprises, les professionnels de la Politique de la ville et du développement économique, les citoyens et entrepreneurs. Six parcours thématiques sont proposés pour inspirer les territoires et faire germer de nouvelles solutions autour de l’industrie de demain, l’émergence de nouveaux projets entrepreneuriaux, les lieux totems de l’économie et de l’innovation dans les quartiers,…)

Programme et inscriptions : http://www.irev.fr/thematiques/developpement-economique/pop-dev-eco-16-octobre

Contact : contact@irev.fr  ou 03.20.25.10.69

  • Labo Cités propose un cycle de qualification et d’échanges de 4 journées intitulées « Transition écologique et solidaire des quartiers populaires »

La 1ère journée “Transition écologique et développement économique dans les quartiers populaires” aura lieu le 5 novembre 2019 à Grenoble.

Aujourd’hui, la transition écologique n’est plus considérée comme une option. Elle appelle de profonds changements de nos modes de vie, de production et de consommation. Elle a ainsi des répercussions économiques et sociales majeures, qui ne seront acceptées qu’à travers davantage de solidarités. Comment ces évolutions impactent-elles la stratégie de développement économique des quartiers populaires ? Peuvent-ils être des territoires d’expérimentation de nouveaux modèles économiques ? Telles seront les questions abordées lors de cette journée.

Les prochaines journées :


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Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, en partenariat avec le ministère des Solidarités et de la Santé et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) lance un nouvel appel à projets du Programme national pour l’alimentation pour soutenir des projets s’inscrivant dans l’une ou l’autre des 2 thématiques suivantes :

  • l’émergence de nouveaux PAT, prenant notamment en compte l’approvisionnement de la restauration collective, la réduction du gaspillage alimentaire et la lutte contre la précarité alimentaire ;
  • le développement de projets répondant aux enjeux du PNA concernant la justice sociale, l’éducation alimentaire et l’atteinte des objectifs de la loi EGalim pour la restauration collective. Il devra s’agir de projets d’essaimage de projets existants ou de mise en œuvre de nouveaux projets pilotes innovants.

L’appel à projets est doté d’une enveloppe de 2 millions d’euros, la dotation du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation étant en hausse de 300 000 euros et celle de l’ADEME de 100 000 euros par rapport à la précédente édition de l’appel à projets pour renforcer le soutien à de nouveaux PAT (source :

Clôture des candidatures : 25 novembre 2019
Les modalités de dépôt des candidatures, qui se font uniquement sous forme électronique, sont accessibles sur le site MesDémarches

Consulter le cahier des charge de l’appel à projet


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Note de Christine Brémond, administratrice de l’Unadel, septembre 2019

(Conseil des ministres du 17 juillet 2019 en débat au Sénat début octobre et en procédure accélérée)

Ce projet de loi est dans la droite ligne du débat national en réponse au mouvement de contestation de cette dernière année ou encore comment se réconcilier avec les élus locaux à quelques mois des élections municipales et remettre la commune au cœur de la démocratie.

Il répond également aux crispations de nombreux élus suite à la mise en œuvre de la loi NOTRe de 2015 votée par le gouvernement précédent et du schéma de coopération intercommunale ayant entraîné de nombreuses fusions de communautés.

Il comporte 4 titres. 3 au nom des libertés locales :

– Titre I : Conforter chaque maire dans son intercommunalité

Titre II : Renforcer les pouvoirs de police du maire

Titre III : Simplifier le quotidien du maire

Et le titre IV : Reconnaître aux élus un véritable cadre d’exercice de leur travail

Le volet intercommunal

Les fusions réalisées suite au schéma de coopération intercommunale en créant des grandes communautés contre l’avis des élus et en imposant de nouvelles compétences obligatoires comme l’eau et l’assainissement ont cristallisé un climat de contestation voire de découragement.

Aussi le projet de loi avance sur ce chantier en offrant la possibilité de revenir sur les périmètres de ces grandes communautés en donnant la possibilité de les scinder en deux voire plus à condition de respecter les seuils démographiques imposées par la loi et avec l’accord des communes membres. Cette modification de périmètre sera accompagnée d’un document sur son impact financier.

Il permet également à des communes de se retirer. Notamment le retrait dérogatoire est étendu aux communes membres des communautés d’agglomération.

Le débat parlementaire risque d’être très nourri sur ces points délicats de révision des périmètres. Par ailleurs la révision du Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévue tous les 6 ans est supprimée.

De même la question des compétences est reprise avec le choix d’introduire de la souplesse pour  les sujets qui fâchent comme l’eau et l’assainissement pour les dates limites. En matière d’urbanisme il élargit les pouvoirs des communes sur le PLUI (plan de secteur, avis des communes sur l’évaluation du PLUI au bout de 9 ans, pouvoir pour procéder à une modification du PLUI) et concernant le tourisme les classées pourront récupérer leur office de Tourisme. De même il y aura plus de souplesse dans l’exercice des compétences en ayant la possibilité de les déléguer à d’autres collectivités ce qui permet d’avoir des solutions différenciées en fonction de la réalité des territoires.

Les relations des communes avec leur EPCI

La rédaction d’un pacte de gouvernance en début de mandat avec la possibilité de créer un conseil des maires et des conférences territoriales des maires et les conditions dans lesquelles les maires peuvent décider de certaines dépenses courantes ou disposer de certains services de l’intercommunalité.

Renforcement des droits des élus locaux

Ces mesures concernent l’extension à toutes les communes de nombreux droits : droits au congé pendant la campagne, autorisation d’absence des conseillers des communautés de communes, prise en charge des frais de garde des enfants pour les adjoints des communes de moins de 20 000 habitants, droit au remboursement des frais de mission pour les élus bénéficiant d’une indemnité, souscription d’une assurance obligatoire « protection des élus » compensée par L’État dans les communes de moins de 1 000 habitants, droit individuel de formation amélioré tout au long du mandat.

Ce résumé sera à compléter par toutes les précisions et nuances qu’apportera le débat parlementaire.

Christine Brémond, septembre 2019


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La complexité est forte pour les territoires souhaitant s’emparer du sujet du vieillissement de leur population de façon transversale.

Face à ce constat, le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) a réuni pendant un an quatre territoires volontaires, Bagnolet (93), Nîmes (30), Prémesques (59) et Saint-Georges-des-Coteaux (17), chacun représenté par des élus, des professionnels et des habitants, dans le cadre d’une « Fabrique Prospective ». La démarche visait plus particulièrement à traiter l’enjeu du vieillissement dans des territoires où les politiques publiques visent préférentiellement les populations les plus jeunes : les territoires périurbains et les quartiers prioritaires. Or, ces territoires vieillissent et parfois de façon très rapide.

De ce travail collectif est issu un certain nombre d’enseignements qui permet de mieux accompagner l’action des territoires périurbains et des quartiers prioritaires en matière d’adaptation au vieillissement. Cet ouvrage les regroupe autour de quatre entrées : les idées reçues sur le vieillissement dans les territoires périurbains et les quartiers prioritaires ; les enjeux, les attentes et les points de crispation ; les repères méthodologiques ; des exemples inspirants.

En détail – Pour des territoires engagés dans des politiques favorables au vieillissement, une publication du CGET, septembre 2019, 70 p.


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L’Unadel et Territoires et citoyens en Occitanie ont le plaisir de vous inviter aux « Rencontres fertiles », place du marché des initiatives citoyennes de développement local en Occitanie.

La journée commence à 9h15 et se tiendra dans la salle de l’Orangerie à Ayguevives (Plan)

Lire et télécharger le flyer, avec programme et plan d’accès

Attention, l’inscription est obligatoire (participation aux frais de repas de 15 €) : http://territoiresetcitoyens.fr/?InsCriptionPDM

Déjà plus de 100 participants inscrits, voir qui y sera.

Les objectifs de ces rencontres

– Réunir les différents acteurs.trices qui agissent sur leur territoire dans une logique de « bien commun »,

– Permettre des échanges de pratiques, des repérages d’initiatives, des connexions fructueuses en proposant des . supports innovants,

– Susciter des envies d’agir en collectif,

– Alimenter notre vision de la société et de ses évolutions avec une entrée par le territoire, la gouvernance démocratique, la coopération, la participation, l’éducation populaire…

Les publics visés

– Agents et élus de collectivités locales en lien avec l’innovation territoriale locale, durable, la participation citoyenne, l’économie sociale et solidaire…

– Entreprises, associations, citoyen.ne.s oeuvrant dans le champ des transitions : écologique, économique, sociale, démocratique, institutionnelle…

Le programme

9h15 : Accueil café croissant

10h00 : On fait connaissance, Brise-glace ludique et créatif

10h15 : On donne à voir et à connaître des initiatives : BarCamp, découvertes d’initiatives en région

11h45 : On identifie ce qui est commun : Qu’y a-t-il de commun à toutes nos expériences ? / Initiation à la pensée visuelle et production collective

13h00 : Apéro des territoires : Apportez une spécialité à partager / Buffet de produits du Lauragais

14h30 : On produit, on invente on se projette : Forum ouvert « faire réseau aujourd’hui », choisissons les thèmes sur lesquels avancer ensemble !

16h00 : On respire, on s’inspire : Les territoires à la loupe…!

Regards croisés de Laurence Barthe (enseignant chercheur en géographie, aménagement à l’Université de Toulouse), Benoît Prévost (maître de conférences en sciences économiques à l’Université de Montpellier)

Analyse à partir de l’étude de 42 initiatives rencontrées par Coline Babaudou (Master APTER et stagiaire TCO au printemps 2019)

17h00 : Fin de la journée : Perspectives du réseau régional

Voir également la liste des initiatives qui seront présentées

Plus d’infos et contact (TCO) : http://territoiresetcitoyens.fr / reseau.tco@gmail.com / 07 67 77 76 43


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A la suite de l'Appel à la fraternité lancé par l'Odas en 1999, de nombreux acteurs locaux ont fait part de leurs initiatives pour défendre cette valeur. Ils étaient conviés le 7 avril 2000 par Jacques Chirac, alors Président de la République, pour les remercier. A cette occasion celui-ci prononçait un discours dans lequel il faisait part de son adhésion à l'Appel à la Fraternité, valeur qu'il érigera en Grand cause nationale en 2004, animée par Jean-Louis Sanchez, délégué général de l'Odas. Suite à la disparition de l'ancien Président de la République, nous avons souhaité publier quelques extraits de ce discours.

DISCOURS DE MONSIEUR JACQUES CHIRAC, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, LORS DE LA RÉCEPTION EN L'HONNEUR DES INITIATIVES "FRATERNITÉ 2000” (Palais de l'Elysée - Vendredi 7 avril 2000).

Madame la ministre,
Mesdames et messieurs,
Des trois vertus inscrites dans la devise de notre République, l'usage veut que la fraternité soit citée en dernier, mais elle n'est certes pas la moins importante et les Français lui sont particulièrement attachés. Ils l'ont en effet toujours pratiquée, notamment dans les moments difficiles, et encore récemment face aux tempêtes et à la marée noire.
Aujourd'hui, il est plus fréquemment question de solidarité, solidarité qui est assurément une valeur forte. Mais souvent, c'est la fraternité qui l'inspire. L'une et l'autre ne sont pas toutefois synonymes.
La solidarité est le principe cardinal de notre protection sociale. Nos systèmes de sécurité sociale, nos systèmes de transferts sociaux et nos mécanismes de redistribution fiscale ont été bâtis sur le principe de la solidarité. Sur elle, reposent en grande partie les droits sociaux inscrits dans le préambule de notre Constitution. Organisée au plan national, elle doit souvent prendre des formes administratives. C'est inévitable, en raison même de l'importance des dispositifs que nous avons su mettre en place pour garantir matériellement la cohésion de notre société.
La fraternité, quant à elle, est toujours fondée sur une relation de personne à personne. C'est une solidarité à taille humaine, une solidarité qui s'incarne. Un humanisme qui prend le visage d'hommes et de femmes allant aux devants des difficultés et des peines d'autres hommes et d'autres femmes. Un altruisme qui vient du sentiment autant que de la générosité.
La fraternité, c'est aussi l'enrichissement du don, la joie d'aller vers les autres et le plaisir d'être ensemble.
L'appel lancé l'an dernier pour que l'année 2000 soit consacrée « année de la fraternité » est un appel qui sonne juste. Il est en harmonie avec les besoins et les attentes de notre société. Il invite à réagir face aux risques d'une régression du lien social en redonnant sens au troisième pilier de la République.
Selon les termes mêmes de cet appel, si la fraternité ne peut être « la seule affaire des concitoyens », elle n'est pas non plus « la seule affaire du droit » et de l'État, car en réalité elle est « l'affaire de tous ».
Cet appel, Mesdames et Messieurs, je le fais également, tout à fait mien. C'est un retour aux sources de l'esprit républicain. Naturellement, il n'incite pas à revenir aussi à la société d'autrefois. Il s'inscrit bien dans la modernité.
[...]
Madame la ministre,
Mesdames et messieurs,
La fraternité, c'est l'écoute, l'entraide et le respect. C'est la reconnaissance de l'égale dignité de chacun et l'accès effectif des personnes en difficulté aux droits de tous. C'est une solidarité qui préfère la responsabilité à l'assistance. C'est aussi la mise en œuvre de véritables pactes locaux liant élus, associations et entreprises.
Les citoyens peuvent agir efficacement au service de cette fraternité. Ils sont prêts à le faire pourvu qu'un environnement favorable leur soit proposé. Votre apport à la société n'est pas seulement de venir en aide, comme vous le faites, aux plus démunis mais, aussi, un trait d'union entre les hommes, ceux qui veulent agir, sans savoir bien comment, et ceux qui ont besoin de leur aide.
De votre engagement pour la fraternité, je tenais aujourd'hui à vous rendre témoignage au nom de la République et à vous en remercier comme je remercie toutes celles et tous ceux qui absents, aujourd'hui, pour des raisons matérielles partagent votre idéal et votre engagement
Je vous remercie.


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Le projet de budget 2020 de la mission Travail et Emploi prévoit de généraliser les emplois francs à l’ensemble des 1.500 quartiers de la politique de la ville à partir du 1er janvier 2020. Lancés à titre expérimental en avril 2018, le dispositif avait déjà été étendu une première fois à 738 quartiers en mars dernier.

Lire l’article sur www.banquedesterritoires.fr


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Économie sociale et solidaire et politique de la ville font-elles bon ménage ? Durant un colloque organisé par le RTES et le CGET, collectivités territoriales et acteurs de l’ESS ont mis en avant la complémentarité des deux et les freins qu’il reste encore à lever pour favoriser leur développement commun. Un développement qui pourrait être facilité dans le cadre de la rénovation des contrats de ville.

Lire la suite de l’article sur www.banquedesterritoires.fr


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Au printemps dernier, Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires a confié à l'Odas une mission pour identifier des axes d'intervention souhaitable de l'état sur le développe- ment de la citoyenneté et des solidarités de proximité dans les territoires. Interviewé par le Journal des acteurs sociaux pour son édition de septembre 2019, Didier Lesueur, directeur général, nous explique comment cette question est devenue centrale dans le travail de l'observatoire.

Le Jas : Comment la citoyenneté s'est-elle invitée dans le cœur de métier de l'Odas qu'est l'étude des politiques sociales ?

Didier Lesueur : Nos travaux sur le terrain nous ont conduits à acquérir une conviction : la question sociale n'est pas seulement une question économique mais une question relationnelle, avec l'affaiblissement des liens sociaux avec l'aléa des repères partagés. Prenons l'exemple de l'enfance en danger : notre travail a mis en exergue que la majorité des enfants n'étaient pas menacés par des mal- traitances proprement dites, mais étaient victimes de parents n'ayant pas les clefs pour les éduquer correctement. Pour le dire rapidement, ces enfants étaient moins victimes de l'absence de biens que de l'absence de liens leur permettant de trouver auprès d'autrui des solutions à leurs problèmes en matière d'éducation, de travail, de dépendance, d'isolement... à l'origine des ces évolutions, on peut noter que durant ces 40 dernières années, l'épanouissement individuel a été encouragé aux dépens de ce qui relève de la vie en communauté. On a laissé s'effriter les mécanismes de construction collective. Il est donc indispensable de favoriser une citoyenneté active pour consolider le vivre-ensemble. Car la citoyenneté ne se résume évidemment pas à travailler, payer ses impôts et voter. C'est l'implication de chacun dans la société car nous sommes tous coresponsables de notre vie en société.

Le Jas : Quels leviers préconisez- vous ?
D.L : Nos travaux montrent que les acteurs les mieux placés pour soutenir le développement de la citoyenneté sont les élus locaux et particulièrement les maires et leurs équipes. Il faut donc d'abord reconsidérer notre approche de la décentralisation. Elle ne peut plus être un mécano institutionnel visant à rééquilibrer les pouvoirs entre État et collectivités locales. Elle doit viser une finalité : la consolidation de la cohésion de la société. Il faut par ailleurs soutenir et promouvoir les initiatives qui vont dans ce sens. C'est ce que fait l'Odas avec la Journée Citoyenne. Elle est emblématique, car c'est elle s'adresse à tous les habitants, quels qu'ils soient, redonne une place à chacun en les conviant à s'engager pour la collectivité. La finalité n'est pas l'activité elle-même
(chantiers, valorisation du patrimoine, transmission de savoirs, projets culturels...), c'est ce qu'elle permet : tisser des liens et faire société en somme. J'évoquerai aussi la logique de développement social, autrement dit une conception de l'action publique qui repose sur l'intégration de la question des liens et des repères dans l'ensemble des politiques engagées en plaçant les habitants en tant qu'acteurs. Il faut non seulement passer d'une logique de “faire pour” à une logique de “faire avec” les habitants. Mais pour que ça fonctionne, cela passe par l'instauration de nouveaux types de rapports entre les élus et leurs administrés. C'est dans les territoires où les élus font confiance que se développent le plus grand nombre d'initiatives citoyennes, et par ricochet, que croît la confiance des habitants envers leurs élus. C'est un cercle vertueux.

> Télécharger l'interview de Didier Lesueur parue dans le Journal des acteurs sociaux


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La Commission Autonomie se réunira le jeudi 17 octobre 2019 dans les bureaux de l'Odas.

ORDRE DU JOUR :

10h00 – 12h30

  • Accueil et tour de table
  • Actualité de l'Odas et des membres de la commission
  • Restitution du volet autonomie de l'enquête sur les dépenses départementales d'action sociale, par Arthur Caillié, chargé d'études et François Jeger, sénior référent
  • Retour sur la mise en place du Lab'AU et les premières expertises d'habitat inclusif, par Estelle Camus, chargée d'études Autonomie

14h00 – 16h30

  • Attractivité des métiers de l'aide à la personne, présentation d'initiatives :

o Semaine des métiers des services à la personne, Département de la Sarthe, intervention d'Emmanuel Pivron, coordonnateur insertion

o Invie, une plate-forme départementale pour accompagner les évolutions de la filière, Département des Yvelines, interventions d'Asmae Chauta, Directrice d'Invie et d'un(e) représentant(e) du Conseil départemental

o Une approche globale de valorisation du métier d'aide-soignante, ARS Bourgogne Franche Comté, intervention de Nadia Mainy, responsable du département programmation de la politique régionale médico-sociale (à confirmer)

>>Contact : Estelle Camus

NB : Cette réunion est réservée aux membres de la commission.


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Les inscriptions au MOOC « Territoires et développements : changeons d’époque ! » sont ouvertes et gratuites !

Voici le lien utile : https://www.fun-mooc.fr/courses/course-v1:CNFPT+87030+session02/about

Démarrage des cours le 16 septembre 2019

Pourquoi une formation en ligne sur le développement des territoires ?

Le développement des territoires est une notion à la fois ancienne et fortement questionnée par la période actuelle. De plus, le développement de chaque territoire impacte directement les sujets du quotidien : l’alimentation, les mobilités, l’éducation, l’économie ou la santé… mais aussi les questions de participation.

Qui prend part à quel développement ? Dans quel but ?

Ce croisement entre objet du quotidien et question participative, est actuellement bousculé par un contexte de mutations multiples. Les transitions écologiques, administratives ou démocratiques que nous traversons ou cherchons à mettre en œuvre, appellent d’autres façons de penser et de faire le développement des territoires.

Tout en prenant en compte les singularités de chaque territoire, apparaissent aussi des points communs :

  • des constats partagés : une distance entre les institutions publiques et les citoyens, et parallèlement l’émergence de multiples initiatives plutôt locales.

  • des objectifs communs : faire autrement et faire ensemble pour assurer un développement durable partout et pour tous.

Cette formation en ligne débute par une exploration des notions de Développement et de Territoire pour aller vers l’idée que le bien commun d’un territoire incarne l’enjeu de son propre développement.

Une grande diversité d’acteurs a contribué à cette formation afin de construire une vision transverse et complémentaire de ce que pourrait être le développement de nos territoires à l’avenir. Ainsi des techniciens, des associatifs, des chercheurs et des formateurs proposeront leur travaux et leurs expériences pour vous apporter des pistes de réflexions et d’actions concrètes pour expérimenter et s’inspirer les uns des autres.


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