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Les actus du web

Recherche-action « Dynamiques de coopération des acteurs de la protection de l’enfance » joachim.reynar… ven 24/07/2020 - 16:13
Enfance & Famille
Gouvernance & Territoires
Recherche

Comment mieux accompagner toutes les familles dans l’éducation de leurs enfants et inclure les plus fragiles dans des approches plus transversales et plus précoces ? La coordination nationale des Cités éducatives (composée de l’ANCT et la DGESCO) et l’Odas partagent l’ambition de faire de l’éducation un enjeu de mobilisation citoyenne. C’est pourquoi l’Odas a été sollicité pour soutenir les dynamiques de coopération entre les différents acteurs de la protection de l’enfance au sein de 10 cités éducatives volontaires, dans une finalité de prévention voire de prévenance.


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Le LabAu au cœur de l’actualité joachim.reynar… jeu 23/07/2020 - 16:09
Autonomie
Innovation

Alors que l’Odas vient de lancer le 25 juin dernier son espace numérique consacré à l’innovation en faveur des personnes avançant en âge ou en situation de handicap, le Lab’Au, ce dernier fait déjà référence. Les premières fiches d’expertise, consacrées à des dispositifs alternatifs entre le domicile et l’établissement, sont mentionnées dans le rapport sur l’habitat « accompagné, partagé et inclus dans la cité », que Denis Piveteau et Jacques Wolfrom ont remis le mois dernier au Premier Ministre.


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Les défis sociétaux auxquels nous sommes confrontés ne peuvent trouver de réponse entière et pleinement satisfaisante dans les limites administratives de nos territoires et sans une prise en compte des territoires vécus par les habitant·es. Des coopérations interterritoriales semblent donc à la fois nécessaires et souhaitables.


Pour autant ces coopérations ne vont pas de soi. Comment coopérer ? Sur quels sujets ? Avec qui ? Comment créer une relation de confiance où chaque territoire trouve un intérêt ?

Quatre Écoutes territoriales se sont déroulées en 2019, avec le soutien du CGET. Elles ont porté sur la question spécifique de la coopération entre collectivités territoriales.

Retrouvez ici les 4 fiches-territoire :

Le document de synthèse contenant les enseignements :

  • La coopération interterritoriale en action : synthèse

Ainsi que le livret complet compilant les fiches et les enseignements :


Retrouvez l’ensemble des Écoutes de l’Unadel :

Contactez-nous si vous êtes intéressé par une Écoute de votre territoire
ou pour tout autre renseignement :
Valérian POYAU, chargé de mission Écoutes territoriales
valerianpoyau[at]unadel.org / 01 45 75 91 55


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Agir sans subir pour pouvoir réagir et sortir plus fort de la crise – juillet 2020

Nous venons de vivre une période très singulière. Nous le devons certes à un petit virus, mais aussi aux modes de vie, de consommation, de circulation des biens et des personnes.

D’aucuns prédisent que la mondialisation et la financiarisation de l’économie nous mènent dans le mur. D’autres prédisent le grand effondrement avec l’accélération du réchauffement climatique.

Pourtant personne n’imaginait que l’économie puisse s’arrêter du jour au lendemain, que les écoles pourraient fermer pendant plusieurs mois et que les français accepteraient d’organiser leur vie en respectant massivement le confinement et en appliquant le principe de précaution dans les gestes de la vie quotidienne.

En un mot la capacité résiliente des personnes et des territoires s’est manifestée comme une heureuse surprise. Et la société a semblé se réconcilier avec la lenteur et avec la nature. Les ruralités en sortent ragaillardies et les réalités métropolitaines moins attractives.

Mais l’engagement dans la relance économique peut réanimer très vite le monde d’avant si nous ne choisissions pas délibérément les voies de la transition. La question de la conditionnalité des aides publiques refait surface sans pour autant avoir inspiré les premières mesures gouvernementales.

Nous ne manquons pas d’idées ou de propositions pour jalonner le nouveau chemin que devrait emprunter les politiques publiques. Les mots, les méthodes, les outils du développement local sont désormais entrés avec ceux de l’écologie et de la transformation sociale, dans le langage politique ; parfois aussi dans celui des médias quand le coronavirus laisse un peu d’espace.

Pour autant les incantations et les belles intentions ne suffisent pas à provoquer le changement dans le réel. Or le réel c’est ce que vivent et surtout ce que ressentent les habitants confrontés au quotidien. Le virus n’est pas la seule cause de la désaffection des urnes. La participation aux élections locales n’a jamais été aussi faible et c’est une alerte de plus.

Comment réconcilier l’individu avec le collectif, le citoyen avec le politique et l’élu avec la société pour aspirer à pouvoir remplacer un jour le produit intérieur brut par l’indice du bonheur brut ?

Les plans de performance comptables et financiers générateurs de délocalisation et de disparition des services publics doivent laisser place à des contrats de transformation sociale, voire sociétale.

Un ministre de la ruralité à côté de celui de la Ville (souhaité par nos amis des nouvelles ruralités), ne suffira pas. L’engagement doit être pris de construire à toutes les échelles, une gouvernance de l’interactivité des acteurs et des territoires pour animer des démarches de projet. Tout en haut des priorités : la culture, la santé, l’éducation et la formation avec la solidarité et la justice. Investir dans l’humain et dans les liens d’abord. C’est le socle d’une nouvelle économie plus écologique, plus utile, plus redistributive, plus au service de la construction de solutions pour tous qu’à celui de l’accumulation pour quelques-uns.

L’Unadel est à la disposition des citoyens, des territoires et de leurs partenaires pour aider à faire valoir l’expertise de chacun comme élément de construction du projet commun.

Agir sans subir pour pouvoir réagir et sortir plus fort de la crise.

Bel été à tous

Claude Grivel

L’engagement individuel et collectif dans les territoires – mars 2020

A une semaine des élections municipales, quels constats ? La volonté d’engagement est toujours là même si il reste une minorité de communes sans candidats. Plus d’un million de personnes se présentent au suffrage universel dans les quelques 35 000 communes de notre pays.

Toutes les listes sont composées de citoyens mais cette fois elles sont nombreuses à se retrouver autour d’un projet plus participatif, plus collectif, plus volontairement engagé sur des valeurs communes et une conception de la gouvernance locale plus collective, plus en lien avec des électeurs acteurs.

Ce n’est pas forcément l’image renvoyée par les médias qui aiment parler des leaders et des couleurs politiques mais moins des projets et des méthodes.

Or il en est du projet municipal comme du développement local. Il y a besoin de mélange, de maturation d’un projet partagé, de rassemblement dans la respect de la diversité, d’un travail d’équipe qui révèle les qualités de chacun, d’une vision partagée de l’avenir souhaité qui ne fasse pas l’impasse sur les besoins de traiter les questions locales à la bonne échelle, dans l’intercommunalité et l’interactivité.  

C’est un engagement de 6 ans qui nécessitent des modes de faire qui rassemblent et développent la coopération autour de ce que l’on appelle aujourd’hui les communs, les services, les usages et le partage : ce qui fait lien et donne du sens à une communauté de vie.

C’est une formidable école de l’engagement pour participer au mieux vivre et faire ensemble dans la proximité qui relie aux autres et au monde, avec un double enjeu : l’urgence de prendre en compte la transition vers un autre modèle productif et d’autres modes de consommation plus respectueux de la santé des hommes et de la planète.

La question du sens de l’engagement individuel et collectif est posée :

Faire sa part avec un objectif commun. Se donner un but en sachant que la fin ne justifie jamais les moyens, mais que le chemin emprunté est aussi important que ce que vers quoi on essaie d’aller ensemble.

Pour donner envie sans éluder les questionnements, je vous propose quelques conseils de lecture extraits du livre « Vous avez dit développement local ? – Tome 2» (en cours de rédaction). A découvrir  dans cette newsletter le témoignage de Stéphane Loukianoff sur son expérience d’engagement en territoire rural (PACA et AURA) et celui de Kristell Juven qui travaille à Citoyens et Territoires Grand Est. Elle a la double expérience d’élue communale et communautaire.

Vous pourrez lire ces textes dans cette lettre de l’Unadel. Ils sont sous la responsabilité de leurs auteurs… et nous souhaitons pouvoir publier ainsi régulièrement les contributions d’adhérents ou de partenaires. N’hésitez pas à nous transmettre vos contributions ou réactions.

Claude Grivel


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Le Cerema publie une note issue de l’atelier sur la redynamisation de l’activité en centre-ville et centre-bourg, mené par un groupe de travail partenarial en janvier 2020. Il présente notamment une série d’éléments qui favorisent les démarches et les points d’attention aux différentes étapes des projets, à partir des retours d’expériences des participants. Le document présente des éléments précis sur les différents aspects d’une opération de revitalisation : les contextes territoriaux favorables à la redynamisation des activités en centre-ville, les différentes conditions favorables à la réussite de ces opérations, les points de vigilance dans les différentes phases de définition de la stratégie, la présentation de deux dispositifs innovants (les organismes de foncier solidaire et les opérations de revitalisation de territoire).

Accéder au document – 16 p.


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Saisi par le ministre de la Ville sur les mesures à prendre après la crise du Covid19 dans les quartiers prioritaires, le Conseil national des villes (CNV) a rendu public son avis mardi 30 juin.

Partant du constat que la crise sanitaire a agi comme un révélateur des grandes fragilités et de l’urgence d’agir dans les quartiers, les rapporteurs précisent dès l’introduction l’ambition de cet avis : « Il revient donc au Conseil national des villes (CNV), dans le rôle d’aiguillon qui est le sien et pour répondre à la saisine du ministre chargé de la ville et du logement, d’interroger l’action publique sur sa capacité à mettre en lumière les besoins et les réponses à apporter ici et maintenant aux habitants et habitantes des quartiers prioritaires et répondre aux besoins immédiats, mais aussi mettre en chantier dès maintenant des actions dont l’impact sera différé, compte tenu des mécanismes de changement à mettre en place. »

Synthèse de l’avis

Synthèse des recommandations

Avis du CNV, 22 juin 2020 « Covid 19. Panser le présent, penser les futurs »


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Le plan « quartiers d’été 2020 » a pour ambition de faire de cette période estivale, qui s’inscrit dans un contexte exceptionnel, « un temps utile et ludique » pour les habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville qui ne peuvent pas partir en vacances, dans une logique de « renforcement du lien social » et « d’accès à de nouvelles opportunités ». Il est aussi présenté comme devant être un vecteur de tranquillité publique. Une circulaire du 10 juin 2020, accompagné d’un « cahier des charges » viennent préciser les choses, en détaillant notamment les 6 objectifs autour desquels ce plan devrait se déployer :

Chacun des 6 objectifs est détaillé dans le cahier des charges « Quartier d’été 2020 », conçu comme une « boite à outils » à adapter à chaque contexte local.

Circulaire du 10 juin 2020 Plan « Quartiers d’été 2020 » et Annexe 1 – Cahier des charges « Quartiers d’été 2020 »

Présentation de « Quartiers d’été 2020 » sur le site de l’ANCT


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https://f314a682-bbf1-4397-9a79-2a18a7833d1f.filesusr.com/ugd/4aca0b_ffb3becf289b4e1885d956fe47a8152f.pdf

La Traverse a réalisé pendant 6 mois un Tour de France des territoires ruraux pour y observer les dynamiques à l’œuvre en matière de transition écologique et sociale. L’association en a tiré une série radio dans laquelle chaque podcast présente un territoire traversé. Dans une perspective de résilience, le choix des territoires ruraux était lié à la volonté d’étudier les opportunités situées à l’écart des grandes villes et des métropoles, qui malgré leurs défauts et vulnérabilités, concentrent l’essentiel de l’attention et des moyens. 

La Traverse a publié un bilan de ce Tour de France.

Il présente ses principaux enseignements sur les enjeux propres aux des territoires ruraux, sur le foisonnement d’initiatives alternatives, et sur les manières d’y impulser des dynamiques de transition. Partant du constat que les initiatives locales donnent lieu à des dynamiques qui sont de forme et d’ampleur différentes d’un territoire à l’autre, l’association tente d’identifier ce qui permet à ces initiatives (les “graines”) de faire système et de contribuer au renforcement de la résilience. 


Le résumé de ce bilan est disponible ici.


Retrouvez les portraits de territoire et les podcasts réalisés lors de ce Tour de France :


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Initiés pendant la période du confinement, les “jeudis” sont des séquences de visio-conférence pour échanger et réfléchir ensemble au devenir de nos territoires à partir des initiatives et les regards des acteurs. Face à leur succès, nous prolongeons l’initiative à la rentrée 2020.

Dès la rentrée 2020, les jeudis du (dé)confinement deviennent les jeudis du développement local

(réservez vos dates)

  • 17 septembre : thème interterritorialité (titre à définir)
  • 15 octobre : thème résilience des territoires (titre à définir)
  • 12 novembre : thème ingénierie (titre à définir)
  • 10 décembre : thème et titre à définir
  •  et se prolongeront en 2021 !

Les séquences précédentes et leurs compte-rendus ci-dessous

Jeudi 9 juillet 2020 – de 10h00 à 12h00 (connexion dès 9h55)

Covid 19 et inégalités : comment soigner les fractures ?

La crise du Covid-19 a remis les inégalités invisibilisées de notre société sous une lumière crue. Un an après le mouvement des « gilets jaunes »,  elle révèle les impasses de notre modèle social peu adapté aux nouvelles formes de pauvreté, d’exclusion et d’isolement social.

Que l’on choisisse une approche territoriale, sociale ou de genre, la question des inégalités peut sembler inextricable. La situation sanitaire a cependant montré la capabilité des territoires et des citoyens à inventer des initiatives solidaires.

Comment faire perdurer ces solutions qui ont émergé de la crise ?

Le compte-rendu et la vidéo de la séquence “inégalités”

Jeudi 25 juin 10h00 à 12h00 (connexion dès 9h55)

Quelle ingénierie pour la(es) transition(s)?

Séance 1 : Transitions et crises sanitaires-économiques-sociales : quelle prise en compte de la dimension systémique par le développement local ?

Les démarches de transitions font référence à des approches transversales, participatives, et coopératives. Plus largement, elles appellent à une prise en compte de la dimension systémique des projets pour répondre aux enjeux complexes auxquelles les territoires sont confrontés.
 
Cependant, ces dernières années, les réformes territoriales ont élargi les territoires et institué des modes de fonctionnement et de financement en silos, affaiblissant ces pratiques « vertueuses », à l’œuvre depuis longtemps dans le développement local (exemple des programmes Leader ou urbains) dont elles constituent le socle.
 
Aujourd’hui, sous les effets des crises (sanitaires, démocratiques, sociales, écologiques…), assiste-t-on à un retour en grâce d’une approche globale du développement local sous une forme « relookée » ? Quelle prise en compte des effets systémiques ? Comment l’ingénierie territoriale prend en compte les enjeux des transitions ?

« L’approche systémique » sera l’angle de réflexion de cette première séance avec Emmanuel Bertin, Directeur du Centre ressource du développement durable (CERDD) et Antoine Boutonné, Chargé de mission transitions économiques, à partir de la présentation d’un kit outil intitulé VISÉE360° (Vision Systémique et Externalités).
Le compte-rendu et la vidéo de la séquence “ingénierie systémique”

Jeudi 11 juin 10h00 à 12h00 (connexion dès 9h55)

Demain, tous écotouristes ? L’avenir du tourisme sera-t-il massivement responsable ?

La crise du Covid 19 a porté un coup très dur au secteur touristique qui s’est retrouvé à l’arrêt pendant plus de 2 mois.
De nombreux acteurs ont été impactés nationalement (compagnies aériennes ou maritimes, agences de voyages…) ou sur les territoires (stations, hébergeurs, restaurateurs, prestataires d’activités, associations…). Par ailleurs, en arrêtant subitement les flux de voyageurs la crise a mis en évidence  l’impact du tourisme sur l’environnement et la prise de conscience de ses effets a été renforcée.
Entre contraintes sanitaires et aspirations sociétales, l’année 2020 sera donc marquée par une forte relocalisation des circuits touristiques. Cela amène l’ensemble du secteur à réfléchir à son avenir immédiat et de plus long terme : quels impacts déjà perceptibles de la crise sur les pratiques des vacanciers et des professionnels ? Quelles innovations mises en place de façon volontaire ou contrainte par les professionnels ? Quelles interrogations et quelles tendances cela soulève ou renforce ? Cela va-t-il durer ?

La crise du Covid 19 a porté un coup très dur au secteur touristique qui s’est retrouvé à l’arrêt pendant plus de 2 mois.
De nombreux acteurs ont été impactés nationalement (compagnies aériennes ou maritimes, agences de voyages…) ou sur les territoires (stations, hébergeurs, restaurateurs, prestataires d’activités, associations…). Par ailleurs, en arrêtant subitement les flux de voyageurs la crise a mis en évidence  l’impact du tourisme sur l’environnement et la prise de conscience de ses effets a été renforcée.
Entre contraintes sanitaires et aspirations sociétales, l’année 2020 sera donc marquée par une forte relocalisation des circuits touristiques. Cela amène l’ensemble du secteur à réfléchir à son avenir immédiat et de plus long terme : quels impacts déjà perceptibles de la crise sur les pratiques des vacanciers et des professionnels ? Quelles innovations mises en place de façon volontaire ou contrainte par les professionnels ? Quelles interrogations et quelles tendances cela soulève ou renforce ? Cela va-t-il durer ?

Discussion avec Xavier Bouniol, directeur de l’Office Intercommunal du Pays de Fayence, Sophie Poudou, chargée du développement touristique et de la coopération transfrontalière Parc National du Mercantour, et d’autres intervenants (en cours de confirmation)
Le compte-rendu et la vidéo de la séquence “tourisme”

Jeudi 28 mai 10h – 12h

« Covid et transformation de l’économie ? »

Après la crise, l’économie de demain sera-t-elle + sobre, + locale, + solidaire, + intégrée dans les défis des territoires en transition ?  Mythe ou réalité du futur ?

La crise sanitaire s’accompagne d’un blocage de l’économie sans précédent : crise de l’Etat-providence, récession et crise sociale annoncées, solidarité européenne en question … nous naviguons dans l’incertitude. Dans le même temps, à l’échelle locale, les circuits-courts et la solidarité se sont rapidement adaptés pour répondre aux besoins essentiels des populations confinées et laissent entrevoir ce que pourrait être notre société, après la transition.

Relocalisation, adaptation ou transformation ? Rupture ou remise en cause des marges d’un modèle dominant à l’origine des crises ? Comment construire une économie au service d’ambitions sociétales plus large que la simple recherche du profit ? Quelles pistes pour tirer les leçons de la crise sur nos territoires ?

Le compte-rendu et la vidéo de la séquence “économie”
Covid et transformation de l’économie

Jeudi 14 mai 10h00 -12h00

« La culture + forte que le Covid pour retisser les liens (dans les territoires) »

Programmations annulées, établissements fermés, artistes et intermittents destabilisés… la période de crise sanitaire que nous traversons est particulièrement éprouvante pour l’ensemble du secteur culturel. 

De nombreuses initiatives ont néanmoins fleuries pour que les citoyens puissent avoir un “accès à la culture”, notamment par le biais des outils numériques. Mais cet accès individualisé à la culture ne résout pas tout l’enjeu du “lien” par la culture qui restera entier malgré le déconfinement. 

Quelles tendances avez-vous repérées sur vos territoires ? Quelles initiatives avez-vous prises pour continuer à rassembler et partager autour de productions culturelles ? Quelles évolutions souhaitez vous voir advenir pour que la culture soit au cœur des enjeux de transition écologique et de transformation sociale aujourd’hui nécessaires ? 

Venez partager vos initiatives et aspirations (avec différents intervenants).

Le compte rendu de la séquence “Culture”
RETROUVEZ LES COMPTES-RENDUS des “jeudis du confinement local” ICI !


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Conscient qu’il est très difficile pour les victimes de discrimination d’apporter la preuve qu’elles ont été discriminées, le Défenseur des droits a publié une fiche pratique intitulée « Le test de discrimination, une méthodologie à respecter », à destination des personnes qui ont le sentiment d’avoir fait l’objet d’un refus discriminatoire et qui souhaitent confirmer leurs soupçons.

Un test de discrimination, ou testing, consiste à soumettre deux profils comparables pour une même demande (entretien d’embauche, visite d’appartement, rendez-vous médical, etc.) sauf en ce qui concerne le critère susceptible d’exposer aux discriminations (origine, handicap, âge, sexe…).

Si le test révèle un traitement différencié selon le profil présenté, on pourra présumer que cela est lié à la prise en compte – consciente ou non – d’un critère de discrimination, ce qui est interdit par la loi. Enfin, si la personne engage un recours (pénal, civil ou administratif) pour faire valoir ses droits, les résultats du test pourront contribuer à établir la preuve de la discrimination.

Le Défenseur des droits pourra également ouvrir une enquête s’il est saisi par une personne qui a réalisé un test de discrimination. Pour cela, tous les éléments recueillis devront lui être adressés. Il pourra notamment demander à la personne mise en cause (employeur, propriétaire, etc.) de justifier la différence de réponse apportée aux deux profils. Il pourra aussi mener des auditions et, le cas échéant, transmettre le dossier au parquet ou présenter des observations en justice.

Afin que la valeur de preuve du test de discrimination soit reconnue par un juge, il convient de respecter certaines conditions méthodologiques essentielles, c’est tout l’objet de ce guide, par lequel le Défenseur des droits espère fournir aux victimes un outil efficace pour lutter contre les discriminations et faire respecter leurs droits.

Fiche pratique – Le test de discrimination, une méthodologie à respecter


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Menée tout au long de l’année 2018 auprès d’un échantillon de plus de 9 200 personnes en France métropolitaine, l’enquête sur les pratiques culturelles est la sixième édition d’une série commencée au début des années 1970 et destinée à mesurer la participation de la population aux loisirs et à la vie culturelle. Cette sixième édition permet d’observer l’évolution des pratiques culturelles depuis la précédente édition réalisée en 2008 mais aussi depuis la décennie 1970, et offre ainsi un panorama de près d’un demi-siècle des dynamiques des pratiques culturelles de la population âgée de 15 ans et plus. Pour chaque activité, le taux de pénétration est analysé par générations afin de saisir les évolutions de long terme et les effets d’époque, puis étudié selon les caractéristiques sociodémographiques des individus.

En cinquante ans, la culture a pris une place croissante dans le quotidien des Français, en particulier l’écoute de musique et les pratiques audiovisuelles, et en une décennie, les pratiques culturelles numériques se sont considérablement développées. Plus d’un tiers d’entre eux écoutent de la musique en ligne, 44 % jouent à des jeux vidéo et les trois quarts des jeunes. Les pratiques de sortie dans les équipements culturels se sont développées, sous l’effet d’une plus forte fréquentation des plus de 40 ans.

L’analyse par générations montre tout à la fois la singularité des jeunes générations au sein desquelles les pratiques numériques sont devenues majoritaires au détriment des médias historiques, mais aussi celle de la génération des baby-boomers, qui, à tous les âges, ont toujours déclaré un engagement fort dans les activités culturelles, que ce soit en matière de lecture, de visites muséales et patrimoniales et de sorties au cinéma ou au spectacle. Leur avancée en âge pose toutefois la question du renouvellement des publics pour certaines de ces activités.

50 ans de pratiques culturelles en France, Philippe Lombardo et Loup Wolff, Ministère de la Culture, 2020-2


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Etude sur les dynamiques locales d'animation de la semaine bleue joachim.reynar… lun 06/07/2020 - 13:52
Autonomie
Gouvernance & Territoires
Recherche

Alors que la crise sanitaire a mis en évidence l’isolement des personnes âgées les plus fragiles, l’Uniopss et la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), qui a fait de la prévention de la perte d’autonomie une de ses priorités, ont engagé un partenariat afin de redynamiser la Semaine Bleue. La Cnav a confié à l’Odas la réalisation d’une enquête permettant dans un premier temps de dresser un état des lieux de l’animation locale de la Semaine Bleue, puis dans un second temps, sur la base des résultats obtenus, de formuler des hypothèses opérationnelles pour renouveler l’animation locale.


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Pourquoi l'Odas s'engage-t-il sur le soutien à la citoyenneté ? joachim.reynar… mer 01/07/2020 - 21:21
Citoyenneté
Décryptage/Témoignage

Pourquoi l'Odas s'engage-t-il sur le soutien à la citoyenneté ? Comment développer le lien social ? Pourquoi essaimer la Journée citoyenne ? Trois questions pour mieux comprendre la philosophie de l'Odas. 


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Enquête : Crise sanitaire et protection de l’enfance: quels effets, quelles réponses ? joachim.reynar… mar 30/06/2020 - 10:41
Enfance & Famille
Recherche

L’Odas, mène actuellement une recherche-action avec huit Départements et une Ville sur le thème « Soutien éducatif et protection de l’enfance ». Après avoir recueilli auprès de ses partenaires des observations très intéressantes sur la gestion de cette crise sanitaire au niveau local notamment les effets sur les enfants, les familles, les relations partenariales et les pratiques professionnelles, l’Odas lance une grande enquête pour appréhender de manière large et partagée les effets de l’épidémie de Covid-19 sur la protection de l’enfance.


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Préparons et démontrons la force de frappe des territoires
pour sauver l’économie et la planète! “

De multiples tribunes formalisant jour après jour une attente de transformation du monde de l’après-Covid19. Seront-elles entendues ?

Le moment est historique !
L’Union nationale des acteurs du développement local ( UNADEL ) sous l’égide de  La Fabrique des Transitions  soutient aujourd’hui l’appel  “Fabriquons une relance en transitions”  en lien avec la tribune  #nouslespremiers .

Soyons acteurs et démontrons que nous avons de véritables projets de transition, ancrés dans les  territoires , au plus près des français, porteurs d’utilité sociale , générateurs d’emplois …. Des projets constitutifs d’une  Transition puissante , inclusive et démocratique !

POUR EN SAVOIR PLUS, CLIQUEZ ICI !

Et retrouvez la tribune Une Fabrique des Transitions territoriales pour finir avec le sentiment impuissance


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