La composition de l’ingénierie de développement local varie, en espace urbain comme rural, au gré des difficultés des territoires, des centres d’intérêt des porteurs de projet mais aussi des politiques publiques, régionales ou nationales.

Durant la dernière période (1990-2016), cette ingénierie a été majoritairement institutionnelle, portée par des acteurs publics (intercommunalités, pays…).

On observe de plus en plus, l’émergence de collectifs militants et/ou entrepreneuriaux (tiers lieux, entrepreneuriat social et environnemental…,) qui s’invitent sur le terrain du développement local. Ancrés localement, ils souhaitent contribuer au développement du territoire.

Quelles sont les spécificités de cette « tierce ingénierie » ? Y a-t-il des méthodes ou compétences particulières mises en œuvre ?

Quels sont les maillages, quelles sont les synergies ou complémentarités possibles entre ces ingénieries locales ? À quelles conditions ? Pour quels bénéfices ?